Janski Beeeats juil28

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Janski Beeeats

 

 

2980, le monde est frappé par un virus redoutable, la BioMud. Surnommée la peste violette, elle a déjà infecté des millions d’hommes faisant d’eux des monstres sanguinaires ne ressemblant en rien à des humains. De la peur et du chaos est née Tower City, la cité de l’ultime refuge, dernier bastion de la Terre contre la BioMud. La mégalopole est sous le contrôle d’une organisation scientifique appelée LBM Noxxe. Son but est simple : nettoyer la ville de tous les “violets” qui auraient réussi à s’infiltrer. Mais un jeune garçon, au visage déformé par la BioMud, est prêt à tout pour retrouver un vrai visage et Tower City est son seul espoir. Il n’est pas un violet comme les autres. Il résiste mystérieusement au virus. A une seule condition, que son crâne soit rempli de musique.

Son nom est Janski.

Bien vite sa tête et les mystères qu’elle recèle vont être mis à prix. Traqué par les Noxxbots, recherché par les scientifiques qui tirent les ficelles de l’épidémie, Janski va alors engager un combat sans merci et une poursuite effrénée à travers les hauteurs vertigineuses de Tower City.

Dans son sillon, la musique, étourdissante, vitale, électrique…

 

Jansé est dessinateur et musicien. Il a décidé de lier les deux dans un spectacle musical hors du commun, à base de manga, de sons de jeux vidéo conjugués à des synthés aux mélodies triturées, le tout mis en valeur par une forte présence scénique.

Car Janski Beeeats prend forme sur scène, une fois les machines lancées, on retrouve toute la cohérence de l’univers créé par Jansé: les tracks complètent l’histoire et l’animation alimente les tracks.

 

J’ai découvert les sons de Janski Beeeats en préparant Le Grand Souk All V.I.P , j’ai apprécié ce que j’écoutais car  j’aime beaucoup ce genre d’electro qui sent bon la « geekerie » (ce mot existera bientôt alors vous allez l’accepter comme tel), avec du chiptune à foison, qui nous donne l’impression d’être à l’intérieur d’une megadrive dopée à la boite à rythme! Et bien je peux vous dire que même sachant à quoi m’attendre j’ai pris une claque quand je me suis retrouvé devant la scène.

Janski est là, devant nous, son sourire quelque peu diabolique est captivant. L’animation commence sur l’écran derrière lui, et telle une bande son d’un film, la musique va venir s’y greffer et nous emporter avec elle. Trip hallucinatoire sous forme de spectacle ultra-immersif, un concert de Janski Beeeats se vit comme nul autre. C’est punchy, dansant, hilarant ou effrayant, mais c’est surtout vivant!

Parfois le protagoniste au masque noir se fait oublier et on est captivés par les visuels, illustrant une histoire contée aussi en musique. Et c’est alors que Janski surgit armé d’une gratte électrique, ou de sa guitare-clavier CASIO, mitraillant les cordes et les touches tel un héros qui se bat pour sa survie au milieu d’une horde de monstres avides de sang.

Le public, lui, est avide de beats! Il en redemande, encore et encore, et à la fin du show, comme à la fin d’une série à suspense, il est impatient de voir le prochain épisode.

Ci-dessous vous pourrez voir le teaser de son spectacle, histoire de vous mettre bien l’eau à la bouche, et comme d’hab, en fin de post, tous les liens utiles pour retrouver les sons de Janski sur le net.